Le transport et la logistique sur une île
Tout ce qui se consomme à Maurice, ou presque, arrive par bateau au port de Port-Louis ou par avion à l’aéroport SSR. Les transporteurs et logisticiens prennent le relais : dédouanement, stockage en entrepôt, préparation de commandes, livraison dans toute l’île, transport de conteneurs ou de marchandises frigorifiques.
Les contraintes diffèrent de la France. Les fréquences maritimes sont limitées : un retard de navire ou de dédouanement se répercute vite sur les stocks. Les distances sont courtes, mais la congestion autour de Port-Louis et sur les grands axes aux heures de pointe allonge les trajets. La chaleur impose une chaîne du froid rigoureuse pour l’alimentaire et le médical, et l’humidité exige des entrepôts ventilés pour les produits sensibles. Pour un commerce en ligne, le logisticien peut aussi gérer les retours et l’encaissement à la livraison selon ses services.
Le cadre douanier
Les douanes relèvent de la Mauritius Revenue Authority (MRA). Les déclarations sont dématérialisées sur TradeNet et souvent confiées à un customs house broker, profession dont le nombre est fixé par règlement. Les entreprises qui réexportent peuvent demander une licence freeport auprès de l’Economic Development Board (EDB).
Les critères pour choisir
- Le périmètre : transport seul, entreposage, préparation de commandes, dédouanement, ou l’ensemble.
- Les agréments : commissionnaire en douane agréé, licence freeport si vous réexportez.
- La flotte : camions plateau, porte-conteneurs, véhicules frigorifiques, utilitaires pour la livraison urbaine.
- L’entrepôt : surface, température contrôlée, sécurité, assurance des marchandises stockées.
- Le suivi : traçabilité des envois, preuve de livraison, interlocuteur dédié.
- Le plan cyclone : stockage à l’abri et reprise de l’activité après une alerte.
Pour les envois internationaux, consultez notre liste de transitaires, et pour un changement de pays, celle des spécialistes du déménagement international.